Marine Zeebrugge
Historique
Force Navale



Le bateau-phare “Westhinder” à Ostende


Le premier patrouilleur belge P901 Castor

A l'indépendance belge en 1830, la Belgique doit faire appel à la France pour libérer le port d'Anvers car elle ne dispose pas de navires militaires. Les navires saisis aux Bataves serviront dans la marine. Trente ans plus tard, la marine belge perd son caractère militaire et n'effectue plus que des opérations de police en mer.

Lors de la première guerre mondiale, un corps de Torpilleurs et de Marins Belges est crée en France. Les soldats s'occupent de l'artillerie placée sur les navires marchands. Après la guerre, la Belgique reçoit une partie des navires saisis par les Alliés. La Belgique reçoit ainsi une quarantaine de navires, mais la Marine sera démantelée 10 ans plus tard pour des raisons budgétaires.

Quand la seconde guerre mondiale éclate (Pologne, 1939), la Belgique rassemble d'urgence une force navale. Sa mission première est la neutralisation des nombreuses mines flottantes. En mai 1940, la Marine belge participe à l'évacuation des forces alliées à Dunkerque opération dynamo). De nombreux militaires et civils regoignent la Royal Navy. Une section belge est crée et dispose de ses propres navires au sein de la Navy.

Les allemands ont miné les ports, les canaux et l'Escaut à la fin de la seconde guerre mondiale. Il s'agissait de mines de contact, qui nécessitent un toucher pour détonner. Ces mines sont flottantes, mais sont ancrées sur le fond. Elles flottent entre deux eaux et sont donc invisibles, n'apparaissant à la surface qu'à marée basse. Ces mines ont causé plus de dégâts aux navires alliés que les rares navires de la Kriegsmarine restants.

La mer du nord est peu profonde et il y a de nombreux bancs de sable, ce qui force les navires à passer par des canaux de navigation assez étroits. Il est aisé de bloquer toute la navigation en mouillant des mines dans un de ces canaux. Après la seconde guerre mondiale, il a fallu des années pour dégager les canaux de navigation de toutes les mines.

Dès la fin de la seconde guerre mondiale, la localisation et la destruction des mines est devenue une des spécialités de la Force Navale belge. La Marine Belge a une bonne réputation en ce qui concerne la recherche et la destruction de mines maritimes.

La toute nouvelle Force Navale de la Belgique achète des dragueurs de mines américains (de la classe Agressive). Il s'agit du type MSO (Mine Sweeper Ocean) utilisé pendant la seconde guerre mondiale. Certains de ces navires resteront en fonction jusqu'à l'arrivée des chasseurs de mines en polyester (à partir de 1985 environ).

Plus tard on passera à la classe Agile (MSHO: Mine Sweeper Hunter Ocean) qui disposent d'appareillage pour détecter les mines. Ce sont encore des navires en bois.

La Belgique disposait également de dragueurs de mines côtiers (MSC: Mine Sweeper Coastal pour les ports et les bas-fonds) et MSI (Mine Sweeper Inshore). Ces derniers navires, conçus pour le draguage dans les cours d'eaux et dans les ports seront bâtis en Belgique même. La toute nouvelle Force Navale de la Belgique achète des dragueurs de mines américains (de la classe Agressive). Il s'agit du type MSO (Mine Sweeper Ocean) utilisé pendant la seconde guerre mondiale. Certains de ces navires resteront en fonction jusqu'à l'arrivée des chasseurs de mines en polyester (à partir de 1985 environ).

Plus tard on passera à la classe Agile (MSHO: Mine Sweeper Hunter Ocean) qui disposent d'appareillage pour détecter les mines. Ce sont encore des navires en bois dont la durée de vie est limitée.

La base principale est située à Ostende: entretien, écolage et base militaire. Les bateau-phares ancrés au dessus des bancs de sable ont également leur port d'attache à Ostende. Mais il y a un manque de place pour les frégattes. On décide alors de tout centraliser à la base de Zeebruges qui dispose de l'espace nécessaire.

La Force Navale devient la composante marine de l'armée. La collaboration entre les différentes forces augmente et de nombreux militaires de la force terrestre travaillent à la base de Zeebruges.

Actuellement, le Belgique dispose de deux frégattes, d'environ 5 chasseurs de mines (cela dépend si on prend en compte ou non l'Aster qui n'est plus opérationnel), d'un navire d'appui (le Godétia, disposant à son bord d'un hôpital), de remorqueurs et de navires d'assistance, d'un navire de recherche océanographique (le Belgica) et d'un navire-école, le voilier Zénobe Gramme.

Les missions de la Marine Belge sont principalement le contrôle de la pêche et la lutte contre la pollution marine, le soutient des opérations de police et de douane, le sauvetage en mer. Sa fonction correspond à celle d'une force de police en mer. La Belgique décide pour cela d'acheter deux patrouilleurs, le P901 (Castor) et P902 (Pollux) fabriqués à Boulogne-sur-Mer. Ces navires sont plus rapides que les chasseurs de mines qui étaient jusqu'à présent utilisés pour ce travail. Le Castor sera présent lors des journées de la Marine à Zeebruges début juillet 2014. Il s'agit de navire RDS (Ready Duty Ships): des navires qui sont toujours prêt à partir en mission.

La Belgique travaille de plus en plus souvent de concert avec les Pays Bas. C'était le cas pour la force aérienne, mais c'est également le cas pour la Marine. On retrouve ainsi des équipages néerlandais à Zeebruges (entretien des chasseurs de mines), tandis que la base militaire à Den Helder est en partie utilisée par des belges.

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